Chaque nuit je rêvais que je dévalais une dune de sable
Ne pouvant plus m'arrêter
Me moquant bien de la sagesse et de la loi de la gravité
Ensuite, chaque jour nouveau qui arrivait
Mon esprit se délassait dans un autre monde
De terre ocre parsemé
L'Afrique à bras ouverts semblait m'appeler
Puis un jour, semblable à tous les autres
Je décidais de passer la barrière
Je chantais dans ma tête la chanson de Mazouni
Adieu la France, bonjour l'Algérie


